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LeGuide est un guide biblique quotidien pour adultes proposant chaque jour un texte biblique accompagné d'un commentaire.Ce guide biblique est proposé par la Ligue pour la lecture de la Bible.
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Ce psaume est focalisé sur l’amour du psalmiste pour les décrets du Seigneur. L’auteur y chante son amour pour la loi du Seigneur et sa volonté de la suivre, de s’y attacher et de s’y conformer. Dans le passage qui nous intéresse aujourd’hui, l’auteur est dans l’attente. Il aurait de quoi être découragé, de quoi abandonner sa foi en Dieu. (...)
Corneille et Pierre reçoivent chacun une vision de la part de Dieu : ils sont avertis par le Seigneur qu’ils vont se rencontrer. Corneille, officier romain né païen, reçoit une vision de la part de Dieu. Vivant au milieu du peuple juif et fidèle dans la prière, il avait le statut de « craignant-Dieu », qui est le premier stade de conversion au judaïsme. Corneille ne reçoit que peu de détails dans sa vision : l’ange ne lui dit pas pour quelle raison il doit envoyer chercher Pierre. Corneille a peut-être lu entre les lignes et vu une corrélation entre ses prières entendues et ce Pierre qu’il ne
À Lydde, Énée, qui était paralysé, retrouve sa mobilité et son autonomie. À Jaffa, Tabitha, qui est déjà décédée quand Pierre arrive, revient à la vie. Comment ne pas croire aux miracles à la lecture de ce texte ? Pourtant, quelques lignes plus haut (Ac 7), Étienne est mort sous les jets de pierres de ses opposants, alors qu’il rendait témoignage à la gloire de Dieu (7.54-60). Pourquoi n’y a-t-il eu personne pour ramener Étienne à la vie ? Le texte ne donne pas de réponse à cette question. (...)
Que de choses en dix versets ! Le mot « aussitôt » (20) – que l’on trouve souvent dans l’Évangile de Marc – indique que si la patience (celle de Dieu et la nôtre) est souvent requise, il est des périodes où les événements se succèdent sans délai. La promptitude fait aussi partie de la foi. Comment Saul pouvait-il démontrer que Jésus est le Christ (22) ? Nous savons qu’il a maintes fois donné le témoignage de sa rencontre avec le Seigneur (27 ; 22.6), même si cette expérience fut humiliante pour lui. Le changement qui s’est opéré dans sa vie n’est-il pas aussi une démonstration de la validité d
Nous aimerions que la lumière fasse son œuvre en nous, de manière paisible, sans difficulté. Or, elle opère souvent au sein de l’épreuve et par le trouble. Qui peut imaginer le bouleversement qui s’opère en si peu de temps dans la vie de Saul ? Il était si sûr de lui ; et voilà qu’il devient aveugle et qu’on doit le prendre par la main (8), comme un enfant. C’est ainsi que l’on devient disciple. Le sens des mots est également en train de connaître une mutation. (...)
Saul est le personnage central de ce chapitre. Il ne portera le nom de Paul qu’à partir du chapitre 13, lorsque son ministère s’étendra vers le monde païen. Saul a contribué au meurtre d’Étienne (7.58) et il continue maintenant à persécuter ce qu’il considère être une hérésie (8.3). Il dira plus tard : « J’ai moi-même enfermé dans les prisons beaucoup de saints après en avoir reçu le pouvoir des principaux sacrificateurs, et, quand on voulait les faire mourir, j’apportais mon suffrage » (26.10, BC). Après avoir montré son zèle de jeune homme à Jérusalem, il songe maintenant à rejoindre les vil
Il se passe des choses dans les déserts ! Après son baptême, Jésus est amené dans le désert par le Saint-Esprit (Mt 4.1). Ici c’est un ange – sans doute sous une forme humaine – qui conduit Philippe dans ce lieu où les rencontres sont improbables. L’Éthiopien serait peut-être l’équivalent d’un ministre des Finances, ce qui peut expliquer sa capacité à effectuer un long voyage et à emporter avec lui le précieux texte du prophète Ésaïe. L’Évangile ne touche pas que les pauvres ! Ce voyageur vient d’une terre païenne, mais son cœur est habité par la crainte de Dieu, puisqu’il est venu pour adorer
La notion d’intelligence dans la Bible n’est pas exactement celle d’aujourd’hui. Non seulement elle se réfère à Dieu, mais elle se réfère à lui en tant que Créateur (73). L’apôtre Paul le dit au début de sa lettre aux Romains : si la création n’est pas perçue comme l’œuvre magnifique de Dieu, des confusions vont s’introduire dans la pensée des hommes. Se vantant d’être sages, ils seront devenus insensés (Rm 1.22). (...)
Peu nombreux d’entre nous ont dû quitter leur maison ou leur région parce qu’ils étaient persécutés. Quand cela est arrivé, cela a-t-il été la fin de l’Église ? Non, ce fut l’occasion de témoigner dans de nouvelles contrées (4). Jésus n’a pas promis que la vocation de témoins de l’Évangile et le développement des Églises se dérouleraient dans une paix parfaite (cf. Jn 15.18-20). (...)
Quel contraste entre la haine meurtrière de la foule et la vision glorieuse qui réjouit Étienne ! Les menaces et les cris ne perturbent en rien sa sérénité. Et même lorsqu’on lui lance des pierres, il reste dans une attitude de prière. Tout comme Jésus lors de sa crucifixion, il va jusqu’à intercéder pour ses bourreaux : « Ne les charge pas de ce péché ! » (60) Malgré tout ce déploiement d’hostilité et de haine à son égard, Étienne n’a d’autre regard que vers le ciel. Il n’hésite pas à faire part à ses bourreaux de la vision qui s'offre à lui : celui qu’ils ont crucifié, le Fils de l’homme se
Étienne rappelle à ses auditeurs qu’ils suivent bien la voie de leurs ancêtres en s’opposant à son message. Après tous les prodiges que Dieu a opérés pour les sortir d’Égypte, il suffit que Moïse s’absente quelque temps pour qu’ils se fabriquent une idole. Qu’est-ce qui explique ce comportement rebelle ? Voilà comment Étienne répond à cette question. Leurs ancêtres n’avaient aucune raison de se détourner de Dieu, puisqu’il les avait délivrés de l’esclavage et leur avait promis un nouveau pays. (...)
Au lieu de répondre à la question du grand-prêtre, Étienne dresse un tableau éloquent de l’histoire d’Israël depuis l’appel d’Abraham. Ses auditeurs, des « frères et pères » (2) présents à cette comparution, ne sont sans doute pas ignorants de tous les événements qui ont marqué cette histoire, mais en ont-ils vraiment compris la signification ? Étienne souligne dans son récit les circonstances particulières qui ont marqué la naissance du peuple : le départ d’Abraham pour un pays inconnu, la promesse d’une descendance alors qu’il n’avait pas d’enfant, puis la prédiction que cette descendance se
Ce n’est pas la qualité du service aux tables qui distingue l’un des sept nommés à cette fonction, mais le ministère spirituel qu’il accomplit en opérant des signes et des miracles. Si l’on ne connaît pas la nature de ses miracles, on apprend qu’ils suffisent à provoquer l’intérêt des autorités religieuses et de Juifs venus de différents pays. À voir la réaction de ces affranchis et de ces Juifs, on peut se demander quel motif les inspire. Il semble qu’ils veuillent davantage réduire à néant le témoignage d’Étienne que de se laisser convaincre par les paroles sages et inspirées qu’il leur adre
La jeune Église connaît son premier défi. La tension entre circoncis (hébreux) et non-circoncis (hellénistes) émerge à cause d’une négligence ; les veuves hellénistes ne reçoivent pas leur ration de nourriture quotidienne comme les autres. Les apôtres ne cherchent pas à trouver des coupables, mais trouvent une façon de satisfaire les plaignants sans réprimander les responsables du service d’entraide sur leurs manquements. Au lieu de nommer eux-mêmes de nouveaux préposés au service des tables, ils permettent à toute l’assemblée de choisir elle-même ces personnes en posant trois conditions : les
Ce psaume attribué à David est, tout comme les psaumes 9, 10 et 119, un poème alphabétique, c’est-à-dire que chacun des vers commence successivement par une lettre de l’alphabet hébreu en ordre alphabétique. Tout en facilitant la mémorisation de ce psaume, cette forme en acrostiche vise à faire l’éloge de la personne de Dieu. L’éloge de David est personnel : « je proclamerai », « je te bénirai » (1), « je célébrerai ton nom » (2)… Dans ce psaume, David oscille entre ses actions de grâce (ou celles des générations futures) et l’énumération des caractéristiques et attributs de son Dieu, qui sont
Suite au témoignage des apôtres, l’auditoire religieux est dans une telle furie que le sanhédrin propose de faire taire les apôtres en les mettant à mort (33). Rien n’a changé depuis. Au XXIe siècle, la réaction des autorités, des membres de familles et des voisins face à la foi des chrétiens reste la même. Quand les ennemis de Dieu saisiront-ils que rien ne peut arrêter l’annonce de l’Évangile et sa progression ? Voici un homme, Gamaliel, un pharisien membre du sanhédrin, éminent enseignant, estimé parmi les hommes (34), qui ne se laisse pas emporter par l’exaspération et la colère provoquées
Toute œuvre de gloire divine attire la colère de Satan. On voit ici de nouvelles attaques motivées par le Malin pour empêcher que la Parole soit annoncée. Pourtant, un prodige dénouera cette situation. Ayant fait emprisonner les apôtres, les sadducéens ont dû se frotter les mains en pensant s’être débarrassés d’eux pour de bon. (...)
Luc reprend son récit entamé dans les chapitres 2 et 3 sur l’annonce de la Parole de Dieu accompagnée de signes miraculeux et l’effet que cela produisait. Beaucoup se convertissent (2.38 ; 3.19). L’Église grandit de jour en jour (2.41 ; 4.4). Dieu est en train de répondre aux prières de la petite communauté réunie dans la maison (1.14). Personne ne semble se lamenter de la disparition du couple dont Pierre a dénoncé l’hypocrisie et, après la terrible punition divine, Dieu manifeste de nouveau sa grâce et sa miséricorde. (...)
La foi vivante transforme un individu spirituellement. Sa perspective et sa façon de penser changent. Sa vision du monde change. Les croyants des premiers temps de l’Église ne sont plus solitaires, mais solidaires. (...)
C’est l’heure du choix. Josué a déjà fait le sien (15), et le peuple veut lui emboîter le pas. Mais sur quel chemin va-t-il réellement s’engager ? Dans l’enthousiasme du moment, le peuple veut s’engager à servir le Seigneur, c’est-à-dire à respecter les clauses de l’Alliance avec lui (23.16), c’est-à-dire à le suivre et à obéir à ses commandements. On peut dire qu’ici (17-18), le peuple reprend à son compte toute l’histoire sainte que Josué vient de lui raconter (2-13), reconnaissant que c’est son histoire et que c’est Dieu lui-même qui l’a conduite. Mais Josué tient à détromper Israël : la bo
La catéchèse : ce mot est bâti sur un verbe grec qui signifie « faire retentir aux oreilles, » ou « instruire de vive voix ». Nous avons donc ici un grand moment de catéchèse : Josué rappelle à tout le peuple les différents épisodes de son « histoire sainte ». Relions les moments et les personnages à ce que nous connaissons déjà : Abraham, Isaac, Jacob et Ésaü, Moïse, la sortie d’Égypte, le désert, les Amorites, Balak et Balaam, la traversée du Jourdain, Jéricho, l’installation en Canaan et, en guise de conclusion : « Cela ne s'est pas passé grâce à ton épée ou à ton arc » (12). Aux versets 12
Les circonstances de cette prière sont connues (1) : David est cerné dans sa maison et il doit être assassiné au matin ; le roi Saül est son beau-père, et Mikal sa femme. Mais on voit bien, en lisant le psaume, que les circonstances peuvent être plus générales. Relisons l’ensemble du psaume en repérant les différents termes par lesquels les ennemis de David sont désignés. Ce n’est pas seulement la richesse du vocabulaire qui est à souligner, mais aussi l’accumulation de termes négatifs employés pour ceux qui s’opposent à David et à Dieu. La description de ces « chiens » qui tournent en meute f
Dans l’histoire du peuple d’Israël, on est à un tournant : Josué tient à faire un « rapport d’étape » dont nous avons le ou les comptes rendus aux chapitres 23 et 24 de son livre. La phase d’installation dans le pays est terminée (ou presque, 4-5), l’existence « normale » d’un peuple « normal » peut commencer ! Josué prend tout le peuple à témoin de l’œuvre de Dieu en sa faveur : « L’Éternel a combattu pour vous » (3, 10). C’est Dieu qui a tout fait, qui a ouvert les bonnes portes au bon moment, et le peuple ne peut s’en attribuer aucun mérite. Josué aborde ici les dangers de l’assimilation :
Une ère de paix se dessine. Les Israélites ont échappé à ceux qui voulaient les empêcher de s’établir, aux dissensions internes et à la colère divine. Ils reposent enfin sur la « terre où coulent le lait et le miel ». Nous les envions. (...)
Souvenons-nous. Face au Jourdain, le peuple attendait le moment de franchir le fleuve. Deux tribus et demie reçoivent alors leur part de terre en Cisjordanie (Jos 1.12-15). Par solidarité avec les autres tribus, Josué avait demandé que les hommes vaillants laissent leurs familles sur place et participent à la conquête de la Terre promise. (...)